Es-tu un Développeur Full-Stack ?

Hello la famille,
Sur les profils des réseaux sociaux (Facebook, Google Plus, LinkedIn, etc), on ne fait que voir le mot Développeur FullStack . Je me disais beuhh si on en parlait un peu ;
Le développeur full-stack est-il le monsieur à tout faire des startup désargentées ou le monsieur je-sais-tout qui pallie seul les carences d’équipes entières de développeurs ?
Voyons ensemble le point sur ce profil qui évolue, explosion technologique faisant, de la programmation vers l’intégration.

DÉVELOPPEURS FULL-STACK : LE PARI PAYANT

Longtemps, les développeurs full-stack ont bénéficié d’une contre culture appréciable : ils étaient minoritaires dans les bataillons d’étudiants persuadés que la spécialisation menait à l’expertise, et donc à de meilleures rémunérations. Et puis ils avaient la cote : le terme était devenu célèbre après avoir été utilisé en 2008 dans un post des ingénieurs de Facebook. Une entreprise réputée pour recruter uniquement des « full-stack ».

De fait, ce profil était et reste très demandé. Mais tout le monde n’a pas la chance de travailler pour Mark Zuckerberg. Les startups par exemple en sont friandes pour un simple motif économique : elles ne peuvent pas toutes se permettre d’embaucher plusieurs développeurs spécialisés. Back office, front end, architecture, interface utilisateur, intégration HTML ; le développeur full-stack se doit de connaître l’ensemble de la ‘pile’ des outils de développement pour parer souvent au plus pressé, et maintenir une solution quotidiennement sous pression.

Même au delà des startups, le pari des développeurs full-stack peut payer. Pourquoi viser l’expertise sur un ou deux langages pointus quand une bonne maîtrise d’un environnement global de développement permet de faire son nid dans une SSII, chez un éditeur, voire chez un client ?

Reste que cette polyvalence ne peut se construire sur des connaissances acquises de-ci delà des différentes briques qui composent le stack. Un diplôme de second cycle en informatique est vivement recommandé. Il assure que vous avez potassé l’ensemble des grands principes et des outils de développement actuellement sur le marché. Mais la formation initiale ou continue ne sont que des étapes : pour atteindre un niveau d’expertise sur chaque brique, et surtout la compréhension de leur intrication globale, des années d’expérience seules permettent d’atteindre le Graal.

Au final, en plus des outils de développement à proprement parler, 7 autres domaines doivent être maîtrisés pour prétendre à une expertise full-stack :

  • Les serveurs, réseaux et environnement de stockage
  • Les bases de données relationnelles et non relationnelles
  • Les API et leur fonctionnement
  • Les interfaces utilisateur et l’expérience utilisateur
  • L’assurance qualité
  • La sécurité logicielle des programmes informatiques
  • La compréhension des besoins clients et métiers

Au-delà des compétences, des savoir-être sont nécessaires : il faut avoir le profil pour passer d’une micro tâche à l’autre dans la même journée, et ce sur des technologies et des problématiques différentes.

A noter qu’une définition extensive du développeur full-stack voudrait qu’il soit en plus en mesure de piloter le marketing, de superviser la commercialisation ou encore de gérer l’après-vente.

Laissons aux doux rêveurs, ou aux rares génies, la paternité de cette affirmation. Car une maîtrise excellente des éléments évoqués ci-dessus associée à un peu de bagout suffit déjà à faire de vous un très bon Directeur Technique, si ce n’est un DSI. Dès lors, pourquoi se contenter d’une rémunération de développeur ? Bonne question 🙂

 

En sommes si tu t’y connais proprement dans les 7 domaines cités ci-dessus et que tu as un diplôme de second cycle en informatique, tu peux affirmer que tu es un développeur FullStack.

 

Source  et agrémenté un peu par moi hein  hihihi lol 😉

 

About Author

KOUYA W. Arnold

Je suis développeur Fullstack ,passionné de nouvelles technologies. Je travaille actuellement pour une agence géniale en tant qu’intégrateur de Solutions Logicielles. !Aussi, je suis le Manager Général du Google Developers Group Abidjan (GDG Abidjan) . Mais par dessus tout, je suis un amoureux fou de JÉSUS-CHRIST de Nazareth, fils de Dieu, mon sauveur. Ce blog est là, pour vous partager cet amour "technologique". Bonne lecture ;)

Leave a Reply